Leverkusen 2-1 Séville : le doublé de Schick renverse la rencontre amicale

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10 sept. 2026Leverkusen 2-1 Séville : le doublé de Schick renverse la rencontre amicale

Bayer 04 Leverkusen a battu Séville 2-1 au BayArena lors d’un match amical de clubs, en renversant la situation après la pause. Patrik Schick a inscrit les deux buts en seconde période, annulant le déficit de 0-1 à la mi-temps devant 25 193 spectateurs. Ce match a servi de vrai test de pré-saison, avec une possession de balle équilibrée à 50-50 et un net changement de dynamique après de nombreux remplacements. Sur Sofascore, les fans ont suivi chaque remplacement, carton et but en temps réel.
Séville a débuté de façon appliquée et disciplinée, mais la profondeur du banc de Leverkusen s’est fait sentir dans la dernière demi-heure. Le nombre de corners (3-1 en faveur des locaux) a reflété la pression tardive qui a permis à Schick d’offrir la victoire.
Séville frappe en premier, Leverkusen réagit après la pause
Séville a ouvert la marque à la 16e minute grâce à Miguel Ángel Sierra Ortega. Ce but a orienté une première période maîtrisée, durant laquelle Séville s’est montré à l’aise pour combler les espaces et conserver le ballon. Le score à la mi-temps était de 0-1, et avec une possession parfaitement partagée, aucune des deux équipes n’a eu le monopole du jeu. Leverkusen, en 4-2-3-1, a surtout fait circuler le ballon entre les lignes, mais la défense à quatre de Séville en 4-4-2 a tenu bon avant l’intervalle. Aucun hors-jeu recensé et peu d’interruptions sur coups de pied arrêtés dans les statistiques, preuve que la défense compacte de Séville est restée disciplinée. Le faible nombre de coups francs officialisé souligne un match fluide, marqué par les séquences de jeu. Les meilleures opportunités précoces de Leverkusen venaient du terrain davantage que de véritables occasions. Cependant, les hôtes allaient conserver leurs plus gros changements pour la seconde période.
Au retour des vestiaires, la physionomie du match s’est inversée. À la 46e minute, Malik Tillman fait son entrée côté Leverkusen, suivi d’une vague de remplacements à la 63e, dont Miguel Gutiérrez, Robert Andrich, Lucas Vázquez et surtout Patrik Schick. L’égalisation survient rapidement, à la 66e minute, Schick concluant un mouvement initié par Gutiérrez. Ce duo décisif, fraîchement entré, a donné du rythme et de la précision au dernier tiers de Leverkusen. Une fois le score nivelé, les locaux ont continué de s’appuyer sur leurs remplaçants pour enfermer Séville dans sa moitié de terrain. Les corners ont alors commencé à pencher du côté de Leverkusen, une dynamique territoriale absente en première mi-temps. Séville, d’abord compact, a dû multiplier les interventions défensives avant d’effectuer à son tour des changements pour retrouver la maîtrise du jeu.

Les remplacements changent la donne pour les locaux
Les remplacements opérés par Leverkusen sont venus par vagues et ont porté leurs fruits en quelques minutes. Lors de la séquence de la 63e minute, Gutiérrez a remplacé Jeanuël Belocian, Andrich est entré en lieu et place d’Ezequiel Fernández, tandis que Vázquez a pris la place d’Arthur et Schick celle de Christian Kofane. Ces changements ont rééquilibré l’équipe, offrant plus de percussion sur les côtés et un véritable renard des surfaces devant le but. Tim Oermann et Martin Terrier sont venus ensuite revigorer la défense et l’aile. À ce moment-là, la possession restait équilibrée à 50-50, mais l’orientation du jeu penchait vers la surface de Séville. Le total de corners (3-1 pour Leverkusen) illustre ce temps fort.
Séville a également répondu par des changements. Peque Fernández a remplacé Isaac Romero à la pause, tandis qu’un triple changement à la 72e minute a apporté Manu Bueno, Ibra Sow et Rubén Vargas. Les visiteurs ont remanié leur milieu de terrain et dynamisé les flancs ainsi que l’axe. Un double remplacement à la 80e minute a vu Iker Muñoz et Manuel Ángel Castillo intégrer respectivement la défense et l’attaque. Malgré tous ces ajustements, le moment décisif est resté l’œuvre de Schick, de nouveau buteur à la 79e pour le 2-1. Le doublé de l’attaquant tchèque a fait la différence entre une rencontre équilibrée et une victoire à domicile.
Discipline, corners et possession équitable
Les statistiques de la rencontre ressemblent à la check-list d’un coach de pré-saison. Possession partagée à 50-50. Corners favorables à Leverkusen (3-1), un chiffre modeste mais révélateur de la pression en seconde mi-temps. Aucune position de hors-jeu enregistrée, signe de courses en profondeur mesurées et de déplacements précis. Le compte officiel recense également zéro coup franc, ce qui est inhabituel, mais témoigne d’un match fluide et quasiment sans interruptions sur coups de pied arrêtés selon les données enregistrées. Les cartons jaunes ont davantage concerné Séville (quatre avertissements, contre deux pour Leverkusen). Lucien Agoumè (47e) et Arouna Sangante (52e) ont été avertis peu après la reprise. Côté Leverkusen, Ezequiel Fernández (56e) et Robert Andrich (70e) ont été avertis. Deux autres cartons pour Séville aux 32e et 74e minutes ont animé un milieu de match intense. Aucun carton rouge n’a été distribué.
En bref, les chiffres racontent l’histoire. La possession partagée illustre l’équilibre du match sur 90 minutes. L’évolution du nombre de corners et la chronologie des buts soulignent le rôle décisif du banc de Leverkusen. Les avertissements côté Séville reflètent la pression défensive subie face à la poussée des locaux après la pause.
Dispositifs, rôles et lecture des compositions
Leverkusen a démarré en 4-2-3-1, avec Edmond Tapsoba capitaine derrière. Cette organisation a permis au double pivot de sécuriser la relance tout en libérant le quatuor offensif pour presser les latéraux adverses. Séville s’est présenté dans un 4-4-2 classique, prêt à fermer l’axe et à se projeter rapidement en cas de récupération. La stratégie a fonctionné dans un premier temps, récompensée par le but de Miguel Ángel Sierra Ortega à la 16e minute, fruit d’un jeu direct et d’un soutien rapide. Au fil du match, les milieux travailleurs de Leverkusen ont trouvé plus d’espaces, surtout après les entrées de Lucas Vázquez et Miguel Gutiérrez.
Le bras de fer tactique s’est illustré dans les remplacements. Le triple changement de Séville à la 72e minute, notamment Manu Bueno et Ibra Sow, a apporté des jambes et de l’énergie au milieu. Mais le retrait de Sangante a entraîné un ajustement défensif pour mieux gérer centres et courses dans la profondeur. Le choix de Leverkusen de lancer Schick à la 63e minute a été décisif. Ses déplacements sur la ligne arrière ont posé de nouveaux problèmes à la défense andalouse. L’assist de Gutiérrez sur l’égalisation valide la pertinence et la synchronisation de ces changements. À la 79e minute, les locaux avaient pris le contrôle tant recherché et l’ont concrétisé grâce à leur réalisme devant le but.
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Séville a débuté de façon appliquée et disciplinée, mais la profondeur du banc de Leverkusen s’est fait sentir dans la dernière demi-heure. Le nombre de corners (3-1 en faveur des locaux) a reflété la pression tardive qui a permis à Schick d’offrir la victoire.
Séville frappe en premier, Leverkusen réagit après la pause
Séville a ouvert la marque à la 16e minute grâce à Miguel Ángel Sierra Ortega. Ce but a orienté une première période maîtrisée, durant laquelle Séville s’est montré à l’aise pour combler les espaces et conserver le ballon. Le score à la mi-temps était de 0-1, et avec une possession parfaitement partagée, aucune des deux équipes n’a eu le monopole du jeu. Leverkusen, en 4-2-3-1, a surtout fait circuler le ballon entre les lignes, mais la défense à quatre de Séville en 4-4-2 a tenu bon avant l’intervalle. Aucun hors-jeu recensé et peu d’interruptions sur coups de pied arrêtés dans les statistiques, preuve que la défense compacte de Séville est restée disciplinée. Le faible nombre de coups francs officialisé souligne un match fluide, marqué par les séquences de jeu. Les meilleures opportunités précoces de Leverkusen venaient du terrain davantage que de véritables occasions. Cependant, les hôtes allaient conserver leurs plus gros changements pour la seconde période.
Au retour des vestiaires, la physionomie du match s’est inversée. À la 46e minute, Malik Tillman fait son entrée côté Leverkusen, suivi d’une vague de remplacements à la 63e, dont Miguel Gutiérrez, Robert Andrich, Lucas Vázquez et surtout Patrik Schick. L’égalisation survient rapidement, à la 66e minute, Schick concluant un mouvement initié par Gutiérrez. Ce duo décisif, fraîchement entré, a donné du rythme et de la précision au dernier tiers de Leverkusen. Une fois le score nivelé, les locaux ont continué de s’appuyer sur leurs remplaçants pour enfermer Séville dans sa moitié de terrain. Les corners ont alors commencé à pencher du côté de Leverkusen, une dynamique territoriale absente en première mi-temps. Séville, d’abord compact, a dû multiplier les interventions défensives avant d’effectuer à son tour des changements pour retrouver la maîtrise du jeu.
Les remplacements changent la donne pour les locaux
Les remplacements opérés par Leverkusen sont venus par vagues et ont porté leurs fruits en quelques minutes. Lors de la séquence de la 63e minute, Gutiérrez a remplacé Jeanuël Belocian, Andrich est entré en lieu et place d’Ezequiel Fernández, tandis que Vázquez a pris la place d’Arthur et Schick celle de Christian Kofane. Ces changements ont rééquilibré l’équipe, offrant plus de percussion sur les côtés et un véritable renard des surfaces devant le but. Tim Oermann et Martin Terrier sont venus ensuite revigorer la défense et l’aile. À ce moment-là, la possession restait équilibrée à 50-50, mais l’orientation du jeu penchait vers la surface de Séville. Le total de corners (3-1 pour Leverkusen) illustre ce temps fort.
Séville a également répondu par des changements. Peque Fernández a remplacé Isaac Romero à la pause, tandis qu’un triple changement à la 72e minute a apporté Manu Bueno, Ibra Sow et Rubén Vargas. Les visiteurs ont remanié leur milieu de terrain et dynamisé les flancs ainsi que l’axe. Un double remplacement à la 80e minute a vu Iker Muñoz et Manuel Ángel Castillo intégrer respectivement la défense et l’attaque. Malgré tous ces ajustements, le moment décisif est resté l’œuvre de Schick, de nouveau buteur à la 79e pour le 2-1. Le doublé de l’attaquant tchèque a fait la différence entre une rencontre équilibrée et une victoire à domicile.
Discipline, corners et possession équitable
Les statistiques de la rencontre ressemblent à la check-list d’un coach de pré-saison. Possession partagée à 50-50. Corners favorables à Leverkusen (3-1), un chiffre modeste mais révélateur de la pression en seconde mi-temps. Aucune position de hors-jeu enregistrée, signe de courses en profondeur mesurées et de déplacements précis. Le compte officiel recense également zéro coup franc, ce qui est inhabituel, mais témoigne d’un match fluide et quasiment sans interruptions sur coups de pied arrêtés selon les données enregistrées. Les cartons jaunes ont davantage concerné Séville (quatre avertissements, contre deux pour Leverkusen). Lucien Agoumè (47e) et Arouna Sangante (52e) ont été avertis peu après la reprise. Côté Leverkusen, Ezequiel Fernández (56e) et Robert Andrich (70e) ont été avertis. Deux autres cartons pour Séville aux 32e et 74e minutes ont animé un milieu de match intense. Aucun carton rouge n’a été distribué.
En bref, les chiffres racontent l’histoire. La possession partagée illustre l’équilibre du match sur 90 minutes. L’évolution du nombre de corners et la chronologie des buts soulignent le rôle décisif du banc de Leverkusen. Les avertissements côté Séville reflètent la pression défensive subie face à la poussée des locaux après la pause.
Dispositifs, rôles et lecture des compositions
Leverkusen a démarré en 4-2-3-1, avec Edmond Tapsoba capitaine derrière. Cette organisation a permis au double pivot de sécuriser la relance tout en libérant le quatuor offensif pour presser les latéraux adverses. Séville s’est présenté dans un 4-4-2 classique, prêt à fermer l’axe et à se projeter rapidement en cas de récupération. La stratégie a fonctionné dans un premier temps, récompensée par le but de Miguel Ángel Sierra Ortega à la 16e minute, fruit d’un jeu direct et d’un soutien rapide. Au fil du match, les milieux travailleurs de Leverkusen ont trouvé plus d’espaces, surtout après les entrées de Lucas Vázquez et Miguel Gutiérrez.
Le bras de fer tactique s’est illustré dans les remplacements. Le triple changement de Séville à la 72e minute, notamment Manu Bueno et Ibra Sow, a apporté des jambes et de l’énergie au milieu. Mais le retrait de Sangante a entraîné un ajustement défensif pour mieux gérer centres et courses dans la profondeur. Le choix de Leverkusen de lancer Schick à la 63e minute a été décisif. Ses déplacements sur la ligne arrière ont posé de nouveaux problèmes à la défense andalouse. L’assist de Gutiérrez sur l’égalisation valide la pertinence et la synchronisation de ces changements. À la 79e minute, les locaux avaient pris le contrôle tant recherché et l’ont concrétisé grâce à leur réalisme devant le but.
Le BayArena sourit à ses hôtes
Un match amical règle rarement des questions à long terme, mais celui-ci satisfera Leverkusen. Les joueurs ont inversé le score à la pause, intégré de nombreux éléments et se sont montrés plus affûtés en fin de rencontre. Séville repart avec une belle première période, du temps de jeu pour l’ensemble de l’effectif, et la preuve qu’ils savent conserver la possession face à un adversaire de haut niveau. Pour ceux qui souhaitent revivre la dynamique, Sofascore propose la chronologie complète, les compositions initiales et le débrief post-match. Vous pouvez aussi consulter les pages joueurs et la Note Sofascore pour enrichir la lecture du résultat. En ce jour à Leverkusen, c’est le banc qui a fait la différence, et Schick qui a fait le reste.